Compte rendu de la CPLRC du 23 octobre18.

La Commission réunie est chargée d’examiner les recours classification : grâce à la CGT, une collègue a obtenu gain de cause.

La Commission réunie est chargée d’examiner le recours d’une collègue repositionnée sur un emploi de Gestionnaire Appui, alors qu’elle souhaite intégrer un emploi de Conseillère en Gestion des Droits, métier qu’elle a exercé pendant 7 ans dans une autre région.

Les arguments de la direction pour lui opposer un refus :
– Le repositionnement a été réalisé « mécaniquement » au moment de la transposition.
– Elle a intégré en connaissance de cause un poste de gestionnaire d’appui suite à une mutation pour rapprochement de conjoint (élément appris en séance mais non indiqué par la direction)
– Les activités répertoriées sur RDVA sont réparties entre 70 % de PAG et 30 % GDD.
– Sa compétence en matière de GDD pourrait favoriser une évolution prochaine sur ce métier … en cas de besoin.

Les arguments de la CGT :
– Les activités exercées par notre collègue reflètent son expertise indemnitaire : rendez-vous indemnisation et indus, entre 4 et 6 plages d’ARC et 3949 par semaine, gestion des trop-perçus … Nous savons pertinemment que les codifications sous RDVA ne reflètent pas l’activité journalière concrète exercée (gestion des mails.net GDD notamment). On se sert d’elle comme une véritable variable d’ajustement !
– L’évolution de carrière de notre collègue ne sera pas la même : D4 en appui, E4 en GDD.
– La reconnaissance d’une possibilité d’évolution de notre collègue induit que la direction reconnait implicitement ses compétences.

Pourquoi rejeter sa demande qui, de plus, ne coutera rien financièrement ?

Grâce aux arguments avancés, notre collègue a obtenu gain de cause !

La CGT, qui n’a signé ni l’accord Classification ni l’accord GPEC, dénonce une fois de plus les dérives et mensonges opérés aujourd’hui :
– Déni total du manque d’effectif GDD pour gérer la masse de travail actuel !
Nous l’avons déjà dénoncé : nous constatons que les compétences de nos collègues en matière de GDD sont exploitées par l’employeur « quand cela arrange.. ».
La collègue défendue aujourd’hui en est l’exemple : remplacement d’un agent GDD en arrêt maladie sur son site, y compris sur des activités de liquidation !
– Déni total de l’activité REELLE : codifications de planifications opaques, rappel des agents double compétences, fermeture des SARC par manque de ressources, utilisation des agents CDD sur les postes de GDD
– Transposition mécanique, qui ne tient pas compte des compétences acquises, des qualifications et ralentit les carrières.

Certaines organisations syndicales ont développé aujourd’hui les mêmes arguments que la CGT… mais elles ont validé ces dérives et ces mensonges PAR LEUR SIGNATURE !
Ces mêmes organisations ont demandé à la direction la liste nominative et les motifs de rejet des dossiers qu’elle a unilatéralement refusés. Les représentants CGT à la CPLRC ne peuvent se satisfaire d’une simple liste et ont exigé que tous les recours des agents soient présentés et étudiés par la commission compétente sur ce sujet.

Vos Représentant CGT à la CPLRC
Chrystèle CHARRET – Boualem BOUAKKAZ – Manuela MARQUES – Marie-Françoise BOURGEOIS

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